Les Rives






Les Rives, commune de 130 habitants sur 2376 ha est constituée de 2 hameaux, Combefère et les Sièges et du village proprement dit.

C'est sur la commune des Rives que se situe la source de la Lergue en amont du hameau des Sièges qui à la particularité d'être partagé par la rivière et d'appartenir à 2 communes, à droite celle de Lauroux, à gauche celle des Rives.

Sur la commune des Rives, se trouvent 3 sources et 2 forages qui alimentent en eau tout le plateau. Dans le temps, les 3 sources alimentaient le village par un système de refoulement continu constitué par un bélier hydraulique. Le lavoir coulait en permanence et diverses fontaines en fonte se trouvaient dispersées dans le village pour permettre aux habitants de remplir leur cruche ou seau pour leur usage personnel.






Les sources avec celle du Théron, qui elle se trouve sur la commune de Lauroux, ont été captées pour alimenter les communes du plateau et en 1964 s'est créé le SIVOM, avec l'exploita- tion de 2 forages réalisés grâce à la découverte de rivière souterraine par des spéléos amateurs durant les années 1934. Mais la guerre, le manque de financement ont retardé de 30 ans leur exploitation et depuis 1984-85 le réseau de 150 km permet de couvrir les com- munes allant de St Maurice Navacelles, la Vacquerie et leurs hameaux en passant par St Michel, Sorbs, le Cros, le Caylar, St Pierre et St Félix.

Sur la commune à vocation agro- pastorale, se trouvent 5 éleveurs, 2 artisans menuisier, 1 paysagiste, 1 entreprise d'animation-loisirs qui réalise initiation et excursion sur le lac du Salagou.

Presque toutes les maisons du coeur du village avaient leurs citernes. Il y a 13 lavognes sur le territoire du village et 2 mares pilotes.

En 2005, on a fait des restrictions d’eau. Les gens se sont équipés. Avec l’aide de Pégairolles, on avait une noria de camions qui alimentaient le bassin intercommunal.

Actuellement tout est prêt pour un éviter coup dur.

Avant les brebis buvaient dans les eaux des lavognes. Maintenant, pour que le lait ait une qualité AOC pour le Roquefort, elles boivent dans leurs bergeries, une eau analysée.

Cette année nous subissons à nouveau une année de sécheresse. Les brebis ne sortent presque plus, parce qu’il n’y a plus rien à manger. Elles commencent à entamer les réserves de l’hiver.

Et elles consomment un peu plus d’eau.

Parfois ils les laissent la nuit, parce qu’il y a la rosée du matin, ce qui leur permet de manger de l’herbe un peu fraîche et humide.













On a l’impression que le climat change et on ne sait pas trop comment ça va se passer.

Dans le temps, les gens avaient le souci de l’eau. Je me souviens ? On allait chercher de l’eau à la citerne pour refroidir. On n’avait pas de frigo.

Une pompe appelée «Bélier hydraulique» montait l'eau aux villages pour alimenter les fontaines.
Parfois elle se désamorçait et des personnes bénévoles de la commune allaient la remettre en route.
En général une surveillance était effectuée pour éviter ce désagrément.

Dans le village, il y avait des fontaines un peu partout. Mais comme certaines communes manquaient d’eau, il y eu un regroupement intercommunal qui a créé le SIVOM pour alimenter tout le plateau avec les sources qui existent et les forages.

L'un sur le coeur du village de type filtres plantés de roseaux, l'autre sur le hameau des Sièges.





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